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Résumés CPLF 2026 

Les ventilateurs auto asservis sont-ils équivalents entre eux ? Description sur banc d’essai

Résumé PO25-606
Rouchié B.1 ; Scmitt M.1 ; Ortho (d') M-P.2,3
1Centre Explor!, Air Liquide Healthcare, Bagneux, France ; 2Service de Physiologie - Explorations Fonctionnelles et Digital Medical Hub Centre de compétences Maladies rares Narcolepsie et Hypersomnie idiopathique, Hôpital Bichat, Paris, France ; 3Equipe « Sleep Cmd » UMR INSERM NeuroDiderot, Université Paris Cité, Paris, France

Auteur correspondant : Rouchié B. 


Introduction

Dans le contexte actuel la description des modes de fonctionnement des ventilateurs auto asservie (VAA) est nécessaire pour comprendre l’impact du choix de dispositif dans le traitement de syndrome d’apnée centrales du sommeil. L’objectif de ce travail était de tester 3 VAAs (A, B et C) sur banc d’essais[1] face à des scénarios composés d’événements obstructifs (EO) et centraux (EC).

Méthodes

Le banc d’essais est composé d’un poumon artificiel actif et d’une résistance de Starling simulant les voies aériennes soumises à un collapsus. La combinaison de ces dispositifs a permis la simulation de 3 scénarios d’EO (EO1, EO2, EO3) et un scénario d’EC (EC1). Les VAAs étaient réglés en Pression Expiratoire Positive (PEP) automatique entre 4 et 15 hPa avec une Aide Inspiratoire (AI) automatique entre 0 et 10 hPa (entre 0 et 5 pour EO3et EC1). La variation de l'amplitude respiratoire (Qvar%) a été calculée pour les EC.

Résultats

Pour EO1 le niveau de PEP a augmenté selon les VAAs entre 0 et 6 hPa, le niveau d’AI entre 0 et 10 hPa. Pour EO2la PEP a augmenté entre 4 et 6 hPa, l’AI entre 0 et 10 hPa. Pour EO3la PEP a augmenté entre 4 et 6 hPa, l’AI entre 0 et 5 hPa. Pour EC1 la PEP est restée stable et l’AI a augmenté jusqu'à 5 hPa induisant des Qvar% variant selon les VAAs [97, 116].

Conclusion

Cette étude sur banc d'essai permet de caractériser et d'illustrer les différents modes de fonctionnement des VAAs, dans des conditions contrôlées et reproductibles. Ces résultats démontrent des différences de réponse des VAAs. Cette hétérogénéité souligne l’importance du choix ainsi que du réglage du dispositif adapté à la pathologie du patient.

Références

[1] JCSM, 2015, vol 11, 725-734


Rouchié B. * ; Scmitt M. * ; Ortho (d') M-P. *
*Déclarent ne pas avoir de lien d'intérêt en rapport avec ce résumé.

 


Avec le soutien institutionnel du laboratoire GlaxoSmithKline GSK