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Introduction
L’efSITT (extra-fine Single Inhaler Triple Therapy) de BDP/FF/G a démontré une réduction des symptômes et une amélioration de la qualité de vie liée à la santé (QVLS) chez les patients atteints de BPCO. Bien que de nombreuses données existent pour les inhalateurs doseurs pressurisés, l’efficacité en vie réelle (RWE) de la forme poudre sèche (DPI) reste limitée.
L'objectif de cette étude est d'évaluer l’amélioration de la QVLS chez les patients BPCO traités par l’efSITT en poudre sèche BDP/FF/G avec le dispositif NEXThaler®.
Méthodes
Étude prospective non interventionnelle menée en France, en Espagne et en Italie évaluant l’amélioration apportée par l’efSITT en DPI à l’aide des scores CAT (Qualité de Vie -QV), VQ11 (QV), D-12 (dyspnée), TAI (observance) et d’une montre connectée, sur 6 mois avec des visites à l’inclusion (J0), à M3 et M6. Cette analyse intermédiaire porte sur les patients français à J0 et M3.
Résultats
Parmi les 115 patients inclus (âge moyen 67,6±7,5 ans ; 55% d’hommes ; 27,8% présentant une maladie cardiovasculaire ; 39,1% une hypertension), 86,1% ont initié l’efSITT en DPI après une bithérapie et 13,9% après une triple thérapie en association libre. À J0, les patients présentaient une obstruction des voies aériennes modérée (54,8%), sévère (40%) ou très sévère (5,2%), et la BPCO était classée GOLD B (64,4%) ou GOLD E (35,6%). Des exacerbations modérées/sévères avaient eu lieu chez 62,5% des patients au cours des 12 mois précédents.
Les scores CAT se sont améliorés, passant de 19,9±6,7 (J0) à 16,9±7,4 (M3), avec une variation moyenne de -3,5 points±6,8 (IC95% : -5,4 ; -1,6). Les variations moyennes des scores VQ11 et D-12 étaient respectivement de -2,8±9,6 (-5,4 ; -0,2) (J0 : 28,4±9,2 ; M3 : 26,1±9,7) et de -6,7±8,4 (-9 ; -4,5) (J0 : 16,9±9,3 ; M3 : 10,8±8,5). L’adhérence à l’efSITT était bonne chez 55,6% des patients (score TAI).
Conclusion
Une amélioration statistiquement et cliniquement significative des symptômes respiratoires et de la QVLS a été observée à M3. La majorité des patients de l’étude sont passés d’une bithérapie à l’efSITT en DPI.